Mode MILK – LA rencontre

Le récit détaillé de notre rencontre si attendue, six semaines plus tard, déjà  🙂 

J’espère mettre moins de temps pour écrire la suite, mais je ne vous promets rien. Je continue de vous lire, même si je commente moins, j’ai toujours une pensée pour vous toutes…

Nous sommes la veille des 39 SA, je me sens grosse, mais encore plutôt en forme. Et soulagée de pouvoir me rendre ce samedi soir au restau réservé depuis un bail, pour que l’on se retrouve entre notre petite bande de potes, (toujours les mêmes et ceux qui nous ont toujours le mieux soutenus durant notre parcours) afin de passer la soirée tous ensemble. Je m’étais un peu fixer cette date butoire en me disant que ce serait bien que notre mini-nous reste encore au chaud au moins jusque là. Nous passons comme à chaque fois une très bonne soirée. Au fond PMA, enceinte, bébé ou pas c’est bien la seule chose qui n’a jamais changé. Au menu, spécialités de la région : foie gras, confit de canard, frites à la graisse du canard, tout dans la légèreté !! Mais le chemin du retour me parait bien long, ça tire dans le ventre, ça vient, et ça repart, je me dis que ça doit être « ça » les contractions. Oui car depuis le début de ma grossesse, j’ai beau fouiner sur le net pour savoir à quoi ressemble des contractions, je suis toujours incapable de les reconnaitre… Mais à peine rentrée à la maison plus rien et après une bonne nuit de sommeil je suis de nouveau en pleine forme. Ca tombe bien car ce dimanche, nous devons nous rendre à la « cousinade » annuelle de ma belle-famille. Un repas avec toute la famille éloignée, de mon chéri, ou même lui a parfois du mal à m’expliquer qui est parent avec qui. Malgré une route de campagne encore plus mauvaise encore que celle de la veille plus aucune contraction à l’horizon. Avec mon gros ventre, on ne voit maintenant plus que moi, je suis la star de la journée, je réponds en souriant à toutes les questions, il faut dire j’accomplis à présent à merveille le rôle de la pregnant bitch épanouie.

De retour chez moi, après ce deuxième repas, je me couche le soir sans avoir manger, histoire de me remettre du week end grosse bouffe. Vers 3h du matin je me lève pour boire et faire mon petit pipi de la nuit, RAS je me sens aboslument comme d’habitude, j’ai  jute faim et regrette de n’avoir rien avaler le soir. Je me recouche et commence à me rendormir lorsque je sens une sorte de craquement dans mon ventre, à moitié endormie, je pense à une digestion difficile, mais quelques minutes après je sens quelque chose couler. Pas grand, presque de quoi passer inaperçu mais instinctivement je sens cette fois qu’il se passe quelque chose.

Je me relève, bien réveillée pour le coup et j’ai juste le temps de courir jusqu’à la douche que c’est les chutes du Niagara. Je réveille mon chéri, en panique, je tremble comme une feuille. Je sais bien qu’il n’y a rien de grave, que nous avons encore le temps, mais le fait de réaliser d’un coup que c’est LE moment alors que ne n’y était pas préparée, me mets dans tous mes états. Et après une, deux douches, ah non ça coule encore !! Plusieurs aller retour entre les toilettes nous partons pour les urgences.

Une fois seulement en route j’ai commencé à avoir les premières contractions. Je ne ressens que comme des douleurs de règles qui vont et qui viennent. On arrive vers la maternité vers 4h30 du matin. La sage femme de garde nous accueille, et on fait un premier monito, j’ai la confirmation que mes « douleurs de règles » sont bien des  vrais contractions, le rythme cardiaque de notre bébé est normal, la pression retombe. La sage femme nous explique que si à 15h30 je n’ai toujours pas accouché, on me mettra sous antibiotiques. Elle m’examine, cherche pendant un bon moment, ça fait mal, vu son jeune âge elle ne doit pas avoir encore beaucoup d’expérience. Je commence à me dire que si je douille comme ça dès le premier examen je vais vraiment en chier. Elle continue à galérer, et finit pas me dire que la tête du bébé est mal placée et la gêne pour m’examiner… Euh comment ça mon bébé est mal placé !! Et en plus de ça, elle me dit le liquide qui continue à s’écouler est devenu verdâtre… Elle a l’air vraiment plus que paumée… et sans qu’on nous explique vraiment ce qu’il va se passer on nous amène dans la chambre.

J’essaie de me poser un peu mais même si les contractions ne sont pas trop douloureuses, et vu les derniers informations, impossible de dormir. On passe dans notre chambre nous demander ce qu’on veut le petit déj, soi-disant que le travail risque d’être long vu que c’est un premier. Je suis un peu surprise vu que la coloration du liquide le semblait être un signe qu’il ne fallait pas trop perdre de temps, mais bon ça tombe bien j’ai super faim !

Puis contre toute attente vers 8h00, changement  des équipes une nouvelle sage femme passe et nous dit de prendre nos affaires et la rejoindre en salle de naissance.

Au passage on entends du couloir une femme gémir dans la première salle de naissance, de quoi nous mettre dans l’ambiance… On me demande d’enfiler la fameuse blouse,  puis on me rebranche le monito.

Elle s’apprête à m’examiner quand Dr Robbie débarque au même moment. Passage en coup de vent :
« – Bonjour, ça va ? Bon je vous examine ! »
TV en quelques seconde sans aucun souci cette fois : le col est souple à deux doigts, et Dr Robbie repart aussitôt.

La sage femme m’installe la perfusion en m’expliquant que l’on va « juste » rendre les contractions plus efficace et accélérer le travail.
Elle me demande si je veux la péridurale, car l’anesthésiste est en train de la poser dans la salle à côté. Les contractions ne sont pas encore très douloureuses, donc je préfère attendre et voir comment je vais gérer, et puis je ne m’attendais pas à ce qu’on me la propose aussi tôt, je n’ai même l’impression d’avoir commencé le travail.
Elle me rassure en me disant que l’on pourra me la reposer dès que je le souhaiterais. Il doit s’écouler une petite heure où je laisse tranquillement les choses se faire.

La sage femme passe régulièrement voir comment je vais, en me redemandant à chaque fois pour la péri, je continue à répondre par la négative et elle en profite pour augmenter la dose dans la perf.
En attendant mon chéri observe l’écran avec mon monito mais aussi celui  de ma collègue dans l’autre salle de naissance, et me fait le commentaire. Et le fait est que depuis que elle a la péri, ses contractions devenues beaucoup moins fortes alors de mon côté ça décolle franchement.

Forcément au bout d’un moment ça devient difficile à gérer. Disons qu’au moment où la contractions est la plus forte, je me dis que ça fait vraiment trop mal, que je ne vais pas tenir plus longtemps, puis une fois que c’est passé, le soulagement est tel que j’oublie totalement la douleur de la contraction précédente je me dis que finalement je supporte ça très bien, jusqu’à la prochaine. J’essaie de me mettre sur le côté, les capteurs se décollent, je laisse tomber et me remets sur le dos, je regrette un peu de ne pas pouvoir être libre de mes mouvements. Puis, alors que je commence à tortiller d plus en plus sur le lit chaque contraction, mon chéri qui commence à se sentir impuissant devant la situation, me demande  :
« T’es sûre que tu veux pas que j’appelle la sage-femme ?? – Bon si vas y appelle là ! »
Dans mon accouchement idéal, j’aurai pu faire des aller retours dans les couloirs ou me poser sur un ballon pour gérer les contractions et on m’aurait ensuite laissé dans la position  que je voulais, où alors ça aurait été tellement rapide, que j’aurai accouché sans que j’ai le temps de me poser la question…
Oui on peut toujours rêver, mais bon là pour le coup c’est loupé, je me dis que tant pis je ne vais pas souffrir plus pour le plaisir, et j’ai peur que ce ne soit risque plus du tout être gérable si j’attends plus longtemps et que l’anesthésiste tarde à venir et le temps que cela fasse effet.

La sage femme à l’air franchement soulagée, que je « craque » et s’empresse d’appeler l’anesthésiste.
Je lui demande quand même où j’en suis – col dilaté à 3 cm –
L’anesthésiste arrive très rapidement, il est très doux et très sympa avec moi, en m’expliquant bien tout se qu’il va se passer, par contre il pourrit carrément la sage femme qui apparemment n’avait pas suivi le protocole et préparé tout ce qui lui fallait.
Du coup la sage femme s’en va, et c’est la puéricultrice qui était en train de préparer le berceau à côté qui reste auprès de moi. La pose de la péri se fait sans aucun souci, d’ailleurs le fait d’être assise les contractions sont beaucoup moins douloureuses. J’entends la puéricultrice qui lâche « C’est moi qui fait la sage femme maintenant… »

La sage femme fait son retour dans la salle, elle est toujours très vexée, et continue à peser contre l’anesthésiste. Je me sens un peu « molle » mais comme l’anesthésiste m’avait que la tête pouvait me tourner un peu je ne m’inquiète pas.
J’entends la sage femme me demander :
 » – Pourquoi vous respirez vite comme ça ? … Ah c’est à cause de la contraction, c’est ça ? Je comprends que ça vous fasse mal là! » rajoute-t-elle en jetant un coup d’œil sur le monito.

Je ne comprends pas pourquoi, elle se focalise tout d’un coup sur ma respiration, j’ai pas l’impression de respirer différemment depuis le début…

« – Vous avez des problèmes de cœur ?
– Non pas du tout
– Vous avez le cœur qui bat très vite, vous ne sentez pas ?

Non je ne sens absolument pas mon coeur battre plus fort, mais je me rends compte qu’en effet, je ressens gêne dans la poitrine, comme si j’étais oppressée. Je me sens surtout de plus en plus vaseuse, je sens la sage femme un peu paniquer, j’ai du mal à répondre à ces questions.
Finalement en me concentrant sur ma respiration j’arrive à me stabiliser. La sage femme me dit que ma tension était bonne et que tout allait bien pour moi et le bébé, et me fait clairement comprendre que je n’ai aucune raison de me sentir mal, et de lui faire peur, et qu’il faut que je me calme.

Honnêtement, à partir de là j’ai du mal à me souvenir clairement de tout, et de l’ordre exact où se sont déroulées les choses, et je perds vraiment perdu toute notion du temps. Je sais que j’ai fini surtout par écouter mon chéri qui m’encourageait à respirer, en fermant les yeux et en restant dans ma bulle car à chaque fois que j’essayais de parler, où que la sage femme me disait quelque chose, j’entendais bipper le monito. Elle a finit par laisser tomber l’affaire en me disant « je vous laisse dans votre méditation ».

Puis mes contractions ont « changées » subitement, ça a commencé à me faire un mal de chien. J’en laisse passer une deux, trois c’est de pire en pire. Mon chéri rappelle la sage femme. Je lui dit que mes contractions sont différentes, j’ai peur que la péri ne fonctionne pas, car ça fait déjà un bon moment qu’elle est posée, et j’ai encore plus mal qu’avant. Bien sûr je fais de nouveau bipper le monito à chaque contraction. La sage femme n’a pas l’air de comprendre ce qu’il m’arrive.
J’essaie de lui expliquer que depuis le début les contractions étaient semblables à des douleurs de règles – ce auquelle elle réplique « C’est pas des douleurs de règles ! » (Merci, je sais heureusement que je n’ai pas besoin de péri à chaque fois que j’ai mes règles, mais c’est bien le même genre de douleur que je ressens…) Et là c’est situé plus bas, est ç’est beaucoup plus douloureux. En me voyant de nouveau me tortiller face à une nouvelle contraction, elle me lance :  » -Mais enfin vous avez mal où ??
– Je vous ai dit en bas, (j’essaie tant bien que mal d’analyser…) au niveau col
– Du col ???
– Oui ça pousse !! (et ça fait super mal bordel !!)
– Bon je vais vous examiner… (ah ben quand même !)
Ah oui vous êtes à 5 et demi, mais je ne peux pas encore vous faire pousser… (oui je me doute…) de toute façon, c’est normal que vous sentiez les contractions même avec la péridurale. (je dois être un peu trop douillette en fait)

Mais effectivement, petit à petit la douleur devient supportable alors la sensation de poussée est toujours présente.
Je me sens un peu mieux, mais j’ai de nouveau un moment de flou… Je tremble, je demande à mon chéri de m’attraper une couverture, je continue de trembler, mes larmes coulent, j’ai l’impression de réaliser tout d’un coup ce qu’il se passe vraiment, que l’arrivée de notre bébé est imminente, (je le sens tellement près de la sortie), j’ai un peur et je mesure surtout tout notre parcours pour qu’on arrive enfin à ce moment tant attendu, et que c’est là maintenant, tout proche.
Il me semble que finalement la sage femme est revenue très rapidement pour installer les étrier et me mettre en position. Elle me fait remarquer que encore une fois mon coeur bat la même vitesse que mon bébé à 130. Je lui répond qu’au moins on est synchro. Elle me demande si j’ai suivi des cours de prépa et de lui montrer comment je pousse. Alors je me rappelle de mon fameux cours où on avait fait la simulation de poussée avec ma sage femme pendant les cours et je fais pareil, et avec la contraction ça va tout seul. Elle me dit que c’est très bien, et je suis quand même soulagée, de voir que mes poussée sont efficaces. Et elle me laisse de nouveau en disant qu’on va laisser un peu les choses se faire.

Quelques minutes après me fait faire deux nouvelles poussées, je suis à fond, j’ai tellement hâte que mon bébé soit là, elle me dit que je me débrouille très bien et elle repart encore… Elle refais ainsi deux ou trois fois l’aller retour (elle a toujours un second accouchement à gérer dans la salle à côté) à chaque fois je crois que c’est la bonne « ah je vois une mèche de cheveux vous voulez voir ? « j’espère juste qu’on va enfin me laisser finir d’accoucher. La sensation de poussée est de plus en plus forte. J’ai l’impression que le bébé va finir sortir d’un moment à l’autre quand je suis seule… A chaque fois qu’elle revient il faut sagement que j’attende qu’elle se prépare, remette ces gants, et moi c’est limite si je supplie – Je peux pousser là svp !!! La puéricultrice dans les dernier préparatifs pendant que je suis de nouveau seule passe devant moi et regarde entre mes jambes d’un air étonné, je comprends à sa tête que ce n’est pas une impression et que c’est vraiment imminent. Bref je ne sais trop comment se passent habituellement mais là j’ai vraiment l’ impressions que c’est n’importe quoi et que je suis en train d’accoucher toute seule.

Je vous rassure la sage femme est bien revenue pour me faire pousser une dernière fois, je sens à l’agitation ambiante que ça va être enfin la bonne, je l’entends appeler Dr Robbie et lui dire de venir,(qui vu l’heure doit être en pleine consultation) pour qu’il « termine » l’accouchement. Là je me dis que ce n’est pas possible je ne peaux pas ENCORE attendre, je n’en peux plus de devoir me retenir !! Heureusement il arrive quasiment tout de suite. Je n’ai même pas à faire une poussée complète que le sent sortir notre bébé, la délivrance c’est le mot ! – pour la petite anecdote gore, il paraît que, il paraît que Dr Robbie c’est pris une belle giclée de sang au passage…
Il est 11h40, notre petit Eddie est là. Il est effectivement très chevelu. Il pousse un tout petit cri, on me le montre quelques secondes, mais on me le reprends tout de suite, pour lui enlever les glaires, pas le temps même pour mon chéri de couper le cordon. Mon chéri est autorisé à s’approcher mais moi je ne vois pas ce qu’il se passe, par contre je sens u’on m’appuie sur le ventre, puis je vois Dr Robbie entre mes jambes avec un fil et une aiguille. Je n’ose pas le déconcentrer, et je n’ai pas envie de penser à ce qu’il est en train de faire, mais voyant que ça dure, et qu’il ne me dit encore et toujours rien, je fini par lui demander s’il y a une grosse déchirure et il me réponds qu’il a fait une épisio, pour éviter justement la déchirure. Franchement les choses sont allées tellement vite quand il est arrivé dans la salle de naissance que je me suis rendue compte de rien et je ne pensais même pas qu’il avait eu le temps de faire quoi que ce soit… Je l’entend demander à la sage femme d’amener de la glace car il y a un oedème.
Mais j’ai d’autres préoccupations que l’état de mon entrejambe. On me pose enfin notre petit Eddie contre moi pour le peau à peau. Pas un pleur, les yeux grands ouverts, le visage détendu il est tout de suite attiré par le son de notre voix. Il n’a même pas l’air dépaysé, et moi je retrouve en le touchant les petits pieds les genoux et les petites fesses que sentait dans mon ventre, je suis totalement fascinée. On essaie de faire la première tête. C’est un peu laborieux. Notre petit Eddie mets beaucoup de temps à comprendre le principe, il a encore pas mal de glaire dans bouche et puis avec la perf dans un bras et le tensiomètre à l’autre, j’ai du mal à le tenir et à le positionner, mais on persévère jusqu’à ce qu’il arrive à téter. Nous restons encore deux heures tous les trois. Plus rien d’autres ne compte, nous sommes enfin parents, nous somme enfin une famille, notre enfant tant attendu est enfin là…

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23 réflexions sur “Mode MILK – LA rencontre

  1. Moi qui adore coocooner mes patientes je suis toujours désolée quand je lis que mes « consœurs » restent techniques et pratiques…
    Mais bon ce qui compte c’est l’issu, un garçon en pleine forme.
    Ton allaitement se passe bien?

    Bisous.

    Aimé par 2 people

    • C’est sur que pour le coup l’accompagnement aura été purement technique, mais bon comme tu dis, l’essentiel est que tout se soit bien passé ! Et puis avec la PMA, je me suis tellement habituée que se soit comme ça qu’au final cela ne m’a pas plus perturbé que ça. Par contre j’ai une super sf pour les cours de prépa et cela m’ a été bien utile du coup 🙂 Et celle qui m’a suivie pendant mon séjour à la maternité était top aussi !

      Pour l’allaitement tout se passe très bien aussi. La toute première tétée a été un peu fastidieuse, mais dès qu’il a compris le principe Eddie est devenue une véritable tête chercheuse 🙂

      bisous

      Aimé par 1 personne

  2. Ton témoignage sur la péridurale m’a fait penser à ce que m’avait dit ma SF pour mon 1er accouchement. Si on te propose tous les 1/4 une part de confit de canard (bon ma SF prenait l’exemple d’un gâteau mais c’est pour faire écho à ton post😉) alors que tu avais juré de ne pas en prendre. Au bout d’un moment tu vas te décourager et craquer. J’ai l’impression que c’est ce qui s’est passé avec ta SF…. Bon mais maintenant c’est derrière vous… je souhaite la bienvenue à Eddie 💗💗 et je vous souhaite une belle aventure tous les 3. Des bisous

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    • Merci !! 🙂 C’est vrai que dans ces conditions il fallait être vraiment être sur de soi pour ne pas « craquer » et c’était loin d’être mon cas… Et ça aurait été très dur d’accoucher sans péri, et de devoir gérer en étant aussi peu accompagnée, donc au final aucun regrets.
      Bisous

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  3. Moi aussi je voulais éviter la péri… Mais on me l’a aussi proposé comme solution miracle, j’avais trop mal et on gérait seuls depuis 1h30, j’ai craqué…
    Toi aussi tu as un bébé chevelu !?! ❤ C'est troooop mignon ! 🙂
    Des bisous ma belle et bienvenue à Eddie !

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    • Oui c’est trop mignon tous ces cheveux, je craque complètement 🙂
      Et oui ! Difficile de résister à la pression de la péri… Une fois qu’on y est on a vite fait de craquer^^ mais au final vu comment se sont déroulées les choses je ne regrette pas. Je pense qu’il faut être un minimum accompagnée et pouvoir être libre de ses mouvements pour pouvoir accoucher naturellement. En tout cas je tire mon chapeau à celle qui y arrivent !
      Bisous

      J'aime

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